
Commencez par repérer les moments où vous oubliez de boire. Il n’existe pas un nombre de litres qui convienne à tout le monde. Si l’on vous a demandé de limiter les liquides, suivez d’abord cette consigne.
1. Associer l’eau à une habitude existante
Boire pendant les repas, après s’être brossé les dents ou en revenant à son bureau : choisissez l’un de ces moments comme rappel et voyez s’il s’intègre à votre routine.

2. Garder l’eau à portée de main
Placez une bouteille ou un verre propre là où vous passez du temps. Prévoyez des moments réguliers pour le remplir, afin de ne pas le laisser vide jusqu’au soir.
3. Trouver une façon agréable de boire
L’eau, les autres boissons et les aliments riches en eau, comme les fruits et légumes, contribuent tous aux apports hydriques. Choisissez le lait ou les autres boissons selon vos allergies et vos besoins alimentaires. CDC : les apports en eau
4. Tenir compte des changements de situation
La chaleur, l’activité, la fièvre, les vomissements ou la diarrhée peuvent modifier les besoins en liquides. CDC : les situations qui modifient les besoins Si des vomissements ou une diarrhée provoquent une perte importante de liquides, demandez à un pharmacien ou à un soignant si une solution de réhydratation orale convient. Une simple liste de rappels pour boire ne suffit pas à prendre en charge les symptômes d’un nourrisson, d’une personne âgée ou d’une personne médicalement vulnérable. NHS : la déshydratation
5. Observer les habitudes sans rechercher la perfection
Prêtez attention aux moments où vous avez soif, à ce que vous faites et à votre ressenti au fil de la journée. Ne vous forcez pas à boire des quantités excessives : davantage n’est pas toujours mieux.
Si vous avez reçu des consignes sur les liquides en raison d’une maladie ou d’un médicament, n’augmentez pas la quantité de votre propre initiative. Signalez à votre équipe soignante tout symptôme qui apparaît pendant une restriction hydrique.